TAPAJ

Une mise en action rapide, travailler sur un chantier de 4h, rémunéré le jour même, avec un accompagnement médico-social si besoin.

Bénéficiaires

Pour qui est fait TAPAJ ?

Jeunes de 16 à 25 ans
Le dispositif cible les jeunes adultes en situation de grande précarité, fréquemment poly-consommateurs.

En errance ou quartiers prioritaires
Sans domicile fixe, en squat, en hébergement précaire, ou habitant dans des quartiers politique de la ville.

Consommateurs
Souffrant d’une problématique addictive ou ayant des comportements à risques, souvent éloignés des dispositifs de soins et d’accompagnement classiques.

Éloignés du droit commun
Tenus à l’écart des circuits classiques d’insertion par leurs problématiques sociales, éducatives et sanitaires.

Sans ressources
TAPAJ offre une source légale de revenu immédiat, alternative à la mendicité, au trafic ou à d’autres activités à risque.

Prêts à passer à l’action
Pas besoin d’être « prêt » ou en démarche de soins. TAPAJ accepte les jeunes là où ils en sont et les accompagne à leur rythme.

Engagement RSE
Participez activement à l’action sociale locale et soutenez votre politique de responsabilité sociale d’entreprise.

Groupe encadré
3 à 7 jeunes accompagnés par un éducateur pendant toute la durée de la mission. Fiabilité garantie.

Zéro gestion
TAPAJ gère l’intégralité de la partie financière et administrative. Vous n’avez qu’à proposer la mission.

Flexibilité
Manque d’effectif ponctuel ? Tâches non effectuées ? TAPAJ prend le relais avec réactivité, sans engagement de votre part.

Un impact mesuré et reconnu

Création au Québec
Originaire de Montréal, expérimenté en France depuis 2013
+
Sites en France
Réseau porté par TAPAJ France depuis 2016
+
Jeunes TAPAJEURS
Bénéficiaires depuis le déploiement national

ILS L’ONT VÉCU

Ce que TAPAJ leur a apporté

Des vrais mots, des vraies personnes. Voici ce que des jeunes TAPAJeur·euse·s d’Amiens ont partagé lors d’une table ronde enregistrée pour notre podcast Loin des Clichés.

J’avais arrêté toute activité, j’étais plongé dans une routine, je me levais, je fumais, je jouais à la console. Depuis que j’ai fait TAPAJ, j’ai repris un rythme, j’ai re l’envie de bosser. Et maintenant j’ai envie d’aller voir ailleurs, d’avoir un vrai contrat. Tout ça pour que ma petite fille ne manque de rien.

 La première fois que j’ai travaillé là-bas, j’ai toujours été très bien accueilli par Véronique toujours le sourire. J’ai pu apprendre le travail d’équipe, et j’ai compris que travailler avec plusieurs personnes, ça crée une ambiance conviviale.

Ça fait deux ans que je suis au Mail et j’arrive pas à partir, j’ai envie de rester là. Je me sens bien, j’arrive à m’adapter, j’ai bien diminué ma consommation. Il y a un bel esprit d’équipe.  On a vraiment pas l’impression de travailler. 

 Travailler quatre ou cinq heures ça t’aide à tenir une demi-journée. Au fur et à mesure tu fais trois jours, quatre jours, jusqu’à reprendre dans le monde du travail et décrocher un CDI. C’est ce qu’on cherche tous. 

Depuis que je participe à TAPAJ, beaucoup de choses ont changé. J’ai évolué, j’ai redécouvert qui j’étais, j’étais un peu perdu. TAPAJ m’a aidée à me réveiller, à reprendre une routine saine. J’envisage maintenant de m’inscrire dans une école.

 J’ai appris des activités manuelles la peinture, le désherbage. Et j’ai réalisé que ces compétences, je peux les appliquer dans ma vie de tous les jours. Ce qu’on apprend ici, ça sert au travail comme dans la vie quotidienne.

 Avant, c’était dur de se lever le matin. T’as la flemme, t’as pas envie. Mais au fur et à mesure, tu retrouves le goût du travail et t’y arrives facilement. Je veux travailler dans les espaces verts, commencer à 20 heures et monter à 35. 

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